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ballon solaire

Par AURORE AUBERIXPublié le 18 mai 2017 à 14:51

Projet Hippocampe maths 2016-2017

Par admin dissard-francoisePublié le 17 janv. 2017 à 15:45

Les élèves de 1ère S1 participent au projet Hippocampe, une initiation à la recherche en maths pour les lycéens, avec l'université Paul Sabatier de Toulouse.

Voir leur site internet ici

Du mardi 10 au jeudi 12 janvier 2017, encadrés par des doctorants et un enseignant-chercheur, ils ont pu pratiquer la recherche sur le thème du dénombrement.

Le dernier jour, ils ont réalisé des affiches présentant leurs découvertes, ils les ont expliquées aux étudiants et professeurs qui sont venus voir leurs travaux.

Voici nos chercheurs en herbe en pleine action, au tableau, en équipes, ils se sont pleinement pris au jeu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

dernières nouvelles : les classes sont à Mérignac pour le vol parabolique

Par admin dissard-francoisePublié le 19 mai 2015 à 09:26
Classe en apesanteur

La prochaine campagne CNES de vols paraboliques scientifiques de l'A310 zéro G (le tout nouvel avion de Novespace), en mai, sera suivie, cette année encore, par des lycéens très attentifs. Trois lycées ont été retenus pour le projet Parabole, qui permet à des jeunes de mener des expériences en micropesanteur : les lycées Freysinnet de Verdun (55), Julliot de la Morandière de Granville (50), et Françoise, à Tournefeuille (31).

Peut-on remonter le temps ? Cette question, les élèves du lycée Françoise de Tournefeuille (31) se la sont posés après le film Interstellar. Aujourd'hui, ils comptent bien l'expérimenter grâce au programme Parabole du CNES. Chaque année, ce projet permet à des lycéens de tester des expériences, dans des conditions proches de l'impesanteur, à bord de l'Airbus zéro G de Novespace installé à Mérignac (33). "Les élèves sont très motivés, expliquent Aurore Aubérix, enseignante en maths-physique, à l'initiative de la candidature. Ce sont eux qui ont imaginé toutes les expériences prévues, et réalisé les fiches techniques." Les 13 élèves impliqués prévoient ainsi d'appréhender la notion d'espace-temps, en analysant le comportement des grains dans un sablier qui n'est plus soumis à l'attraction terrestre. Mais également de voir comment se comportent un ballon de baudruche ou deux fluides non miscibles.A

Accompagnement

"On va mélanger de l'eau et de l'huile dans une boite de Ferrero Rocher ", explique l'un des lycéens.  "Es-tu sûr de l'étanchéité de la boîte", l'interpelle Jean-Michel Martinuzzi, du service Jeunesse et Acteurs de l'Education au CNES. Vous devez bien réfléchir au protocole des expériences et au planning des opérations pendant les phases d'apesanteur." Jean-Michel est aujourd'hui au lycée Françoise pour échanger avec les élèves et les professeurs.

De manière très concrète : les contraintes réglementaires à bord de l'avion, la faisabilité technique des expériences, les moyens de les fixer dans les châssis installés dans l’avion, le programme complet des 4 jours de la campagne de vol… Le but : accompagner au mieux, depuis la sélection jusqu'au vol, en mai, élèves et équipes pédagogiques.

Un projet d'établissement

Jean-Michel Martinuzzi raconte ensuite le déroulement du vol, notamment les 31 paraboles.

Questions et réponses s'enchainent : "Y a-t-il déjà eu des accidents ? " "Jamais, l'Airbus de Novespace a son propre service de maintenance." " Où se font les vols ? » "Au large de la Bretagne ou de la Corse, selon les conditions météorologiques"…

La salle de réunion est bondée. Car c'est bien tout un établissement qui suit de près le futur vol en apesanteur. Professeurs, délégués, parents d’élèves... "C'est aussi pour cela que nous avons sélectionné ce lycée, explique Jean-Michel Martinuzzi. Leur projet est bon, et il s’inscrit aussi plus globalement dans un projet collectif d'établissement." Il regroupe ainsi des collégiens de troisième professionnelle, ainsi que des lycéens de la seconde générale créée à la rentrée 2014.

Le RDV est donc pris. Les expériences voleront le 21 mai. Mineurs, les lycéens ne pourront pas monter à bord de l’avion, mais les expériences seront filmées par plusieurs caméras. Et réalisées par l’un des professeurs impliqués dans le projet, tous plus - ou moins - impatients de flotter dans les airs.

 

Le CNES, soutien financier
Le projet Parabole est en grande partie financé par le CNES (participation au vol, hébergement à Mérignac, visites de sites industriels et culturels). Le transport reste à la charge du lycée.

 

Culture scientifique

Par admin dissard-francoisePublié le 17 mars 2015 à 09:56

Projet "LES TÊTES EN L'AIR" :

                

Le lycée Françoise de Tournefeuille est en train de vivre une expérience unique. Il a été sélectionné ainsi que les lycées de Caen et Nancy Metz pour participer à une campagne de vol parabolique, projet parabole 2015 organisé par le CNES.

Intitulé "Les Têtes en l'air", il consiste à faire travailler les élèves de la voie professionnelle (3e prépa-pro) avec Mme Aubérix leur professeur de maths- physique, et ceux de la voie générale, ouverte cette année, (seconde 3) avec Mme Madelaine professeur agrégée de sciences physiques.

Ces deux sections ont commencé la préparation d'expériences qui seront ensuite montées dans un châssis (sorte de mini-laboratoire) prêté et apporté au lycée par un ingénieur du CNES. Ces expériences subiront, fin mai, des paraboles effectuées par l'avion Airbus 0 G de la société Novespace basée à Mérignac. Elles seront filmées tout au long du vol afin de pouvoir observer et exploiter leur comportement en hyper-pesanteur (ce que ressentent les pilotes de chasse) et en impesanteur (ce que ressentent les astronautes).

Pour l'instant, et jusqu'en février, les élèves des deux classes élaborent des hypothèses. Les idées et les questionnements fusent. Que se passera-t-il en impesanteur avec le sable du sablier, avec l'eau et l'huile, avec un boulier à mouvement perpétuel. Ça s'arrête ou pas ? Autant de questions qui seront embarquées dans l'avion, sous l'œil vigilant d'Aurore Aubérix qui représentera le lycée Françoise en vol.

Cette extraordinaire expérience fera l'objet d'un réinvestissement sur les deux années à venir jusqu'au bac. C'est ce qui a séduit les ingénieurs du CNES : la pérennité de l'aventure, et sa réutilisation pratique au cours des années à venir. Outre la pugnacité et l'enthousiasme des deux professeurs soutenues par Mme Arrestier proviseure du lycée, l'union des secondes générales tout juste arrivées cette année avec la section professionnelle a été aussi un facteur déterminant. Unissant ainsi les deux voies dans un projet commun et exaltant, cette aventure scientifique est aussi celle d'un établissement et de son identité.

Voir aussi l'article de La Dépêche de janvier 2015, ICI : "le lycée Françoise partenaire du CNES"

 

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